Restaurants à Paris
En terrasse ou en salle, entrez dans les plus prestigieux établissements Parisiens qui ont tant fait pour la renommée de Paris. Restaurants ou brasseries typiques, vous aurez un grand choix pour vos dîners et déjeuners.
Bofinger (À partir de 56,00€)
Bofinger, à 2 pas de la Place de la Bastille, est un des monuments de la gastronomie Parisienne
En 1864, l'année du phylloxéra, Bofinger installa les premières pompes à bières de Paris. La brasserie était au cœur des quartiers du Marais et du Faubourg Saint-Antoine. Depuis l'Ancien régime, les Alsaciens étaient venus s'y installer afin de travailler dans la menuiserie et l'ébénisterie.
Comme la coupole en verre qui illumine la grande salle de restaurant, œuvre de Néret et Royer, de 1919. Elle est installée par son gendre Albert Bruneau, qui succède à Bofinger en 1906 associé à Louis Barraud. La porte à tambour, le bar, l'escalier à vaste révolution, les banquettes de cuir noir matelassé, les appliques en bronze, les cuivres, les céramiques, les miroirs, tout est d'époque, dans le style brasserie alsacienne. Dès le début des Années Folles, le monde politique s'y donne rendez-vous et plus d'un gouvernement y chute autour d'une choucroute. Un temps oubliée, la Bastille est redevenue à la mode et l'on se bouscule toujours pour dîner sous la coupole de Bofinger.
La Coupole (À partir de 56,00€)
La Coupole est toujours le lieu à la mode de Montparnasse.
Une partie de la légende de Montparnasse s'est construite dans cet ancien dépôt de bois et charbon racheté en 1927 par Messieurs René Lafon et Ernest Fraux - gérants du café Dôme - pour en faire la plus grande brasserie de Paris : 1 000 m2 où défila tout ce que la rive gauche a compté comme artistes de toutes les nationalités. Le livre d'or de la maison est un véritable répertoire d'art moderne, et l'immense comptoir du bar a connu des piliers aussi célèbres que Kessel ou Hemingway. Les 33 piliers et pilastres peints qui jalonnent l'immense salle sont, eux, toujours fidèles au poste. Lors d'une gigantesque fête pour son 70 anniversaire, la Coupole a rendu hommage à leurs auteurs choisis parmi les élèves de Matisse et de Fernand Léger. Du monde entier on vient se plonger dans l'atmosphère unique de cette brasserie où l'on a toujours aimé venir voir et être vu.
Le Boeuf sur le Toit (À partir de 56,00€)
Le Boeuf sur le Toit, est une étape obligée à proximité des Champs Elysées
Le Boeuf a sautillé, sur le toit, cinq fois, dans le 8e arrondissement. Il était dirigé par son père fondateur, Louis Moysés. Depuis 1941, le Bœuf sur le Toit est au 34, rue du Colisée. Derrière Cocteau, toute l'avant-garde des arts et des lettres a un jour embarqué à bord de ce paquebot de style Art déco qui doit son nom à un refrain brésilien (" O boi no telhado "). Boiseries de chêne et miroirs gravés, peintures, sculptures, photos et comptoir en acajou : on y pénètre par un sas tout de marbre vêtu où crustacés et coquillages font banquette dans leur écrin de glace.
Pour la rentrée 2002, le Bœuf s'est offert un habit neuf : nouvelle décoration florale en pots de grès, nappage immaculé, porcelaine de Limoges et couverts argentés. A portée de voix de la plus belle avenue du monde, il accueille dans ses cinq salles à manger le Tout-Paris de la finance et des arts, de la politique, de la mode et des médias. C'est l'esprit brasserie, tendance rive droite.
Terminus Nord (À partir de 56,00€)
Le Terminus Nord est le rendez-vous incontournable de ceux qui prennent l'Eurostar : Paris Gare du Nord, terminus!
Les voyageurs en provenance de Londres, Bruxelles, Amsterdam n'ont que la rue à traverser pour se restaurer. Bar en acajou, cuivres et miroirs, fruits de mer et bouillabaisse, ladies and gentlemen, le Terminus Nord vous invite à entrer dans Paris par la porte des gourmands, celle de sa brasserie. A croire qu'elle ne ferme jamais tant le ballet du service semble ne jamais s'arrêter. Cocktail d'Art nouveau et d'Art déco, ce grand café autrefois propriété de la Compagnie des chemins de fer du Nord a toujours vécu au rythme du rail, et l'arrivée d'Eurostar n'a fait que renforcer cette vocation. Businessmen en partance pour la City, députés européens de retour de Bruxelles, familles venues de province ou de l'étranger, tout le monde se croise au Terminus, la plus animée des Grandes Brasseries.
Brasserie Flo (À partir de 56,00€)
La Brasserie Flo est un lieu historique au cœur du Paris populaire.
La bière allemande et les tavernes germaniques ont conquis les Parisiens lors des Expositions universelles de 1855 et de 1867.
Dépôt de bière à l'origine, le local de la cour des Petites-Ecuries est vite devenue la brasserie Hans, d'où Sarah Bernhardt, jouant au théâtre voisin de la Renaissance, se faisait livrer ses repas. Flo vient de Floderer, le nom du propriétaire à partir de 1909, qui vit son établissement saccagé par des faux patriotes anti-allemands. A la réouverture, prudent, il ne garda que la première syllabe de son nom comme enseigne. Avec un bock de bière. Le 31 mai 1968, Jean-Paul Bucher signait l'acte d'achat de la Brasserie Flo et posait du même coup la première pierre d'un groupe aujourd'hui célèbre. C'est ici que sont nées les Grandes Brasseries, par l'audace d'un Alsacien dur à la tâche et fidèle à sa province.
Brasserie Julien (À partir de 56,00€)
Brasserie Julien : On m'appelle Julien. Je tiens brasserie près des grands boulevards.
On m'appelle Julien. Je tiens brasserie près des grands boulevards. Juste derrière la porte Saint-Denis. Vous verrez, c'est la seule façade à balcons. Au n°I6. L'enseigne date de 1924 et l'intérieur de 1903. La Belle Époque, madame. Pas de lignes droites, rien que des courbes. L'Art nouveau et ses jolies femmes. Une à chaque saison, peinte sur pâte de verre avec perles et bijoux, des fleurs plein les cheveux, le regard langoureux et la silhouette de Sarah Bernhardt. Signé Louis Trézel, d'après les dessins du grand Mucha. Voici un siècle que Paris dîne sous leurs yeux au sortir du Gymnase ou d'ailleurs. Sarah Bernhardt y vint, Jean-Paul Gaultier y va. Paris mondain. Paris malin. Mosaïque au sol, verrière au plafond, porte manteaux en cuivre, bar en acajou dessus étain, c'était comme ça chez Julien au siècle dernier. Ce sera pareil demain, avec la cuisine de toujours. Si vous voulez dîner, appelez-moi. Demandez Julien…
Le Vaudeville (À partir de 56,00€)
A l'angle de la rue Vivienne et de la rue de la Bourse, le Vaudeville était à l'origine le bar du théâtre éponyme où triompha en 1852 la Dame aux camélias de Dumas fils.
Le percement de la rue du Quatre-Septembre fut fatal à la scène mais le comptoir a survécu, rendez-vous des commis de la Bourse d'en face, des cochers de fiacre puis des chauffeurs de taxi. Le Vaudeville est de la race des grandes brasseries parisiennes décorées dans les Années Folles par les frères Solvet, dont ne subsistent aujourd'hui que la Coupole et la Closerie des Lilas. Nous sommes en 1926 : marbre aux tonalités chaudes incrusté de bois sur l'ensemble des murs, verres gravés, luminaires, coupole, ferronnerie, moulures et mobilier, tout est dans le style Art déco. Sauf la terrasse, qui dès les beaux jours, invite à jouer du Vaudeville aux marches de la Bourse avec le soleil comme témoin.
Balzar (À partir de 56,00€)
Le Balzar est au coeur du quartier latin.
Le Balzar est né de la rencontre entre la bière et les études sous les auspices d'un fort gaillard à barbe rousse, Amédée Balzar, venu en 1890 de Picardie tirer les chopes à la pompe rue des Ecoles. Maîtres et élèves ont toujours fait bon ménage à table. Il suffisait de tourner à gauche en sortant de la Sorbonne pour gagner la taverne, devenue brasserie en 1931 sous la direction de l'honorable famille Cazes, tenant enseigne chez Lipp, boulevard Saint-Germain. Marcelin Cazes voulait faire du Balzar un second Lipp et en confia l'aménagement au même architecte, Louis Madeline. Boiseries sombres aux murs, grands miroirs en vis-à-vis, banquettes de moleskine, chaises de bistrot, carrelage vert et blanc, pendule et vases en céramique, l'ambiance Art déco n'a pas changé et la carte gravée dans le marbre honore toujours le foie de veau et le fontainebleau.
Charlot Roi des Coquillages (À partir de 64,00€)
Charlot Roi des Coquillages, brasserie située Place de Clichy, vous propose une sélection de fruits de mer absolument extraordinaire.
C'est au cœur d'un quartier plein d'esprit que son palais se dresse, l'Art Déco dans toute sa splendeur, céramiques, mobilier 1925, cloisons en verre gravé et fresques marines Dans l'assiette trône un bien dodu fretin, grillé, poêlé, à la vapeur ou au court-bouillon, une vraie de vraie bouillabaisse marseillaise, huîtres, plateaux de fruits de mer… Nous vous recommandons de dîner chez Charlot avant d'aller au spectacle du Moulin Rouge.
Le Procope (À partir de 53,00€)
Le Procope, brasserie située à Odéon à côté de Saint Germain des Prés, est le plus ancien restaurant de Paris.
Le Procope, premier café-glacier, ouvre ses portes en 1686. Le propriétaire s'appelle Francesco Procopio Dei Coltelli. En 1689, les comédiens-français s'installent en face du Procope et, entre deux représentations, le café devient le café du théâtre. Voltaire, Rousseau et Diderot sont de fidèles habitués et l'Encyclopédie naîtra sous les lustres de cristal du Procope. Pendant la révolution, on y voit défiler les Danton, Marat et Robespierre. Benjamin Franklin y peaufina la constitution américaine.
Au Pied de Cochon (À partir de 53,00€)
Au Pied de Cochon, brasserie située à Chatelet Les Halles, est un incontournable du quartier.
Depuis 1946, les fourneaux du Pied de Cochon ne se sont pas éteints. La terrasse plein sud prolongée par une cuisine-vitrine dans la pittoresque rue piétonne est une invitation à goûter sa cuisine typique de Brasserie. Faisant face à l'église St Eustache, près du centre Georges Pompidou, que serait Paris sans son fameux Pied de Cochon, notoire pilier de la vie nocturne parisienne ?
Le Petit Zinc (À partir de 53,00€)
Le Petit Zinc est au cœur de Saint-Germain des Prés. Devenez germanopratin pour quelques heures.
Conservant son fabuleux décor Belle Epoque, cette institution de 1900 située à St-Germain des Prés a conservé sa très belle façade de serrurerie au décor faïencé et s'est enrichie d'une terrasse lumineuse, largement ouverte sur les salles à manger. Son dessin sobre et élégant apporte la pointe de modernité propre aux établissements de caractère. L'intimité des espaces laisse place aux grands classiques de la carte qui fait le succès du Petit Zinc : le foie de veau tranché épais ou l'épaule d'agneau du Limousin rôtie raviront les palais les plus gourmets.
La Lorraine (À partir de 64,00€)
La Lorraine est une brasserie chic située Place des Ternes à 2 pas de l'Arc de Triomphe.
La Lorraine, revient plus belle que jamais après sa rénovation récente. Dans les années 30, c'est une brasserie à la mode où se croisent vedettes et habitués. Aujourd'hui, indissociable de la place des Ternes, on redécouvre sa façade emblématique, son décor raffiné est fidèle au style "Art Nouveau" avec ses mosaïques d'origine, ses lustres de cristal de St Louis. Elle vous offre l'un des plus beaux bancs de coquillages de Paris : belons, marennes ou spéciales, oursins, crevettes, clams, palourdes…
Chez Jenny (À partir de 45,00€)
Chez Jenny vous accueille, à côté de la Place de la République, avec sa célèbre choucroute.
En 1930, Robert Jenny tient un kiosque où il vend : choucroutes, saucisses et bières. Constatant l'attrait des Parisiens pour les bons produits d'Alsace, ce natif de Strasbourg cherche à s'établir dans la capitale. Non loin de la place de la République, il s'installe au numéro 39 du boulevard du Temple qui fut l'adresse d'un restaurant russe, puis d'un restaurant belge et enfin de la salle de l'ancien bal Victor. Inaugurée en 1932, la brasserie Chez Jenny a toujours su recréer l'atmosphère des winstubs d'Alsace. Huîtres, presskopf, cervelas, emblématiques choucroute et bières pression, ainsi que son ambiance gaie et dépaysante, méritent le détour.
Le Grand Café (À partir de 53,00€)
Le Grand Café, c'est toute l'histoire du quatier de Opéra en un lieu.
En 1875, Le Grand Café, était déjà l'un des hauts lieux des grands boulevards, animés par l'Opéra ruisselant de musique et de lumière. Dans un décor original magnifié par une verrière de style "Art Déco", cette chatoyante brasserie réinvente le Paris de jadis bordée des plus grands hôtels, boutiques de luxe, théâtres prestigieux, on s'y prend à goûter le lieu autant que la cuisine. Le Grand Café propose jour et nuit une carte dans l'air du temps : saumon fumé, tarte St-Jacques à la confiture de tomates vertes ou canard en deux cuissons aux olives et navets.
La Fermette Marbeuf (À partir de 64,00€)
La Fermette Marbeuf 1900 est, à deux pas des Champs-Elysées, un lieu unique à admirer, classé monuments historiques.
En 1898, c'est une simple salle à manger d'hôtel ; Mr Hurté, jeune architecte de talent et le peintre Wielhorski réalisent un authentique décor de l'Art Nouveau. Tombé dans l'oubli, il sera redécouvert, par hasard, lors de travaux en 1978. On y déguste des grands classiques tels que le fondant d'agneau "sept heure", côte de veau aux morilles ou l'émincé de filet de bœuf au paprika.
La Taverne (À partir de 45,00€)
Actuellement en travaux, la Taverne marque par sa décoration qui fourmille de pendules diverses et variées.
Gaie, animée, pétillante de convivialité, La Taverne, en bonne héritière des cafés-concerts de 1900, offre une ambiance détendue. Le décor y participe avec ses plafonds à caisson et ses murs en boiseries claires parés d'horloges originales. Ancrée sur l'un des axes les plus vivants de la capitale, de Madeleine à Bastille, La Taverne propose des spécialités alsaciennes: choucroutes et quiches lorraines, mais aussi un grand banc de coquillages et fruits de mer. Gourmets et gourmands y trouvent à toute heure leur petit bonheur.
L'Alsace (À partir de 53,00€)
L'Alsace à Paris c'est sur les Champs Elysées !
Jour et nuit, toute l'année, le spectacle joue sans relâche. Sur les rives étincelantes de lumières de la plus belle avenue du monde, L'Alsace défend avec panache les couleurs de son terroir. Les gourmets la courtisent, admirent ses "trompe l'œil" et ses glaces biseautées. Attablés à la majestueuse terrasse, ils se laissent gâter par les trésors que compte l'Alsace comme la reine de ses spécialités : la choucroute. Habillée de tous les délices, riesling, champagne, ou florilège de poissons, elle côtoie avec bonheur des plateaux de fruits de mer et de coquillages d'une infinie diversité.
Brasserie Mollard (À partir de 95,00€)
La Brasserie Mollard date de l'exposition Universelle de 1889. Etape obligée des visiteurs venant de l'Ouest par la Gare Saint Lazare, La Brasserie Mollard reste classé monument historique.
58 Tour Eiffel (À partir de 26,00€)
Le 58 Tour Eiffel est le restaurant situé au 1er étage de la Tour Eiffel (anciennement nommé l'Altitude 95).
Découvrez Paris depuis la mythique Tour Eiffel au premier étage. Un cadre époustouflant, des repas raffinés en déjeuner ou dîner, des moments inoubliables.
Déjeuner de 11h30 à 17h.
Dîner à 18h30 ou 21h00.
Prix spéciaux à certaines dates. Les billets d'entrée à la Tour Eiffel ne sont pas inclus (tarif 8 Euros par personne).
Réservation de Restaurants (À partir de 16,00€)
Retrouvez un large de choix de restaurants pour déguster le meilleur de la gastronomie française.
Vous pouvez réserver par notre intermédiaire une table dans les plus grands restaurants Parisiens, les étoilés, les renommés. Un monde d'artistes s'ouvre à vos papilles.
La Crémaillère 1900 (À partir de 40,00€)
Situé sur la Place du Tertre, en plein cœur de Montmartre, la Crémaillère 1900, vous plongera hors du temps.
Dans une salle au décor 1900 ornée de peintures belle époque, ou dans le jardin privé, l'un des plus beau de Paris, avec ses pavés, marronniers, réverbères, colonne Morris et sa Fontaine Wallace, vous pourrez savourer une cuisine traditionnelle de qualité ainsi que des fruits de mer tout au long de l'année.
Un pianiste vous accompagnera tout au long de votre soirée dans le plus pur esprit Montmartrois.
Bistro Parisien - Tour Eiffel (À partir de 16,00€)
Un restaurant au pied de la Tour Eiffel combiné à une croisière commentée sur la Seine.





















